L'équipe

Sébastien Millecam - Fondateur et administrateur délégué

Mélissa Loyer - Responsable accueil et bar

Avec Sébastien Millecam, le fondateur, Mélissa Loyer -Mel-, c’est la doyenne de l’équipe. Pas uniquement par l’âge (en restant galant, on vous dira qu’elle a entre 30 et 40 ans), mais surtout par l’expérience. « Je suis arrivée chez BattleKart le 1er septembre 2015, donc à peine 2 mois après l’ouverture. A l’époque, il n’y avait que Seb et moi derrière le bar… » se souvient celle qui est entretemps devenue responsable accueil et bar. Hormis le fait que « comme tout le monde », elle a déjà joué à MarioKart, Mélissa n’avait autrefois que peu de liens avec le monde du jeu vidéo. « A l’époque, Sébastien m’a vendu BattleKart avec tant de cœur et de passion que je suis littéralement tombée amoureuse du concept. Et aujourd’hui, je ne regrette pas ! »

Mélissa a donc connu la période où une extrême polyvalence était indispensable, là où aujourd’hui, croissance de l’équipe aidant, les fonctions de chacun ont tendance à se spécialiser quelque peu. Elle affiche un CV quasi uniquement dédié à l’Horeca. « J’avais entamé un BEP dans la vente puis ai commencé rapidement à travailler dans un restaurant, puis un bowling, explique la jeune femme. C’est mon truc. J’ai, je pense, un bon contact avec la clientèle et j’aime servir les gens, leur être utile et agréable. Le service au bar, l’accueil, ça reste un job. Tu le sens ou tu ne le sens pas. On a eu une jeune étudiante en vente qui, au bout de 3 heures, a compris qu’elle n’était pas faite pour ça. » Et les pires moments qu’elle ait connu dans son job jusqu’aujourd’hui… sont ces instants où elle doit refuser l’accès à la piste à des enfants qui n’ont pas l’âge ou la taille requise… 

Originaire de la région parisienne, Mélissa a emménagé à Roubaix à l’âge de 9 ans, lorsque son papa, gardien de la paix, a été affecté dans la région lilloise. Maman de 3 grands enfants (9,12 et 18 ans), séparée, elle jongle aujourd’hui quotidiennement, et avec brio, entre une vie de famille qui l’occupe pas mal et un job qu’elle adore. « C’est une organisation, mais ma grande m’aide aussi ; c’est une petite maman, et elle étudie pour être puéricultrice, donc elle joue pas mal avec ses petits frères. » 

Outre sa passion pour BattleKart, le sourire qu’elle arbore invariablement lorsqu’elle est à Dottignies cache un véritable tempérament de battante, qui l’a aidée à combattre une sale maladie tout récemment. Battante et joviale, elle l’est aussi sur les pistes de bowling, sa seconde passion. « En fait, j’ai commencé à y jouer à partir du moment où je n’ai plus travaillé dans un bowling. Avant ma maladie, j’avais une moyenne de 160, pour l’instant, c’est retombé plutôt à 140 et ce n’est pas mon niveau. Mais j’y reviendrai ! » 

Caricature : Jean-Paul Naessens

Sandy Vandersteene - Assistante de direction

Elle aurait dû être professeur de français et de religion en secondaire (au Collège, pour nos amis français). Ou Architecte. Ou océanographe. Ou avocate. Sandy Vandersteene n’a jamais manqué de rêves, ni d’ambitions. Et encore moins de motivation. « Après avoir enseigné quelques mois, je me suis rendue compte que ce n’était pas mon rayon », se souvient la jeune femme de 22 ans - assistante de direction et agent d'accueil et de bar, depuis novembre 2016. Elle plaque l’école, et enchaîne ensuite les jobs comme intérimaire. « Dans un abattoir, un parc d’attractions, une écurie… » Une trajectoire aussi hétéroclite que Sandy peut être curieuse. « J’ai une mentalité ouverte à tout, qui m’a permis d’accepter tous les jobs qu’on me proposait. Et ça s’est révélé enrichissant » poursuit Sandy. 

Deux mois après avoir pris part à l’afterwork organisé chez BattleKart, elle découvre l’offre d’emploi publiée par le Forem. « J’ai eu un premier entretien qui s’est bien déroulé, mais vu le nombre d’entretiens d’embauche que j’avais déjà passés et qui, selon moi, étaient positifs mais ne l’ont finalement pas été, je ne me suis pas trop vite réjouie ». Deux semaines après la rencontre, elle prenait les devants et rappelait Franju, qui lui annonçait qu’elle commençait le lendemain. Vite gagnée par la passion pour BattleKart, Sandy a abandonné entretemps les cours qu’elle avait démarré (théâtre, chef d’entreprise, agent de voyage), pour se consacrer à temps plein à la clientèle de BK. 

Avait-elle déjà des accointances avec le milieu du gaming ? « Ni plus ni moins que les autres nanas », répond-elle, tout en admettant qu’elle a successivement eu une Nintendo 64, une Playstation 2 et 3, et que ses jeux favoris étaient « Dinosaures » … et Grand Theft Auto ! Hétéroclite, qu’on vous disait ! Si elle a parfois cherché la castagne derrière sa console, dans la vie réelle, Sandy dit avoir « horreur du conflit ». 

Elle use donc de son sourire et de toute sa diplomatie à l’accueil et au bar, donc, mais aussi au bureau où elle épaule Franju et Antoine (commercial) dans le travail administratif, à l’atelier (« j’y ai passé un jour pour me former ») et bientôt aussi en piste. « J’aimerais même développer des maps pour le jeu, je crois avoir de bonnes idées ! ». Sandy aime toucher à tout et la polyvalence qui lui est demandée chez BattleKart la comble. 

Caricature : Jean-Paul Naessens

Arno Henssens - Responsable opérationnel

A 20 ans, Arno fait figure de benjamin de l’équipe, mais c’est aussi celui qui toise tous ses collègues du haut de son mètre 92 ! Arno Henssens est entré chez BattleKart en tant que jobiste, en mars 2016… et n’en est plus sorti depuis ! « Un ami prestait déjà un job étudiant ici et j’ai postulé. J’étudiais pour devenir éducateur, mais les stages m’ont assez vite démontré que ça ne serait pas trop mon truc. »

Après quelques mois où il a passés ses week-ends à gérer les pistes, Arno s’est vu proposer un contrat temps plein, à la fin de l’été. Et depuis septembre 2016, ce jeune Herseautois est donc responsable opérationnel, en charge donc du bon déroulement de vos parties. « D’une manière ou d’une autre, j’utilise ce que j’ai appris en tant que futur éducateur, puisqu’il faut gérer un groupe et des relations humaines. Et il y a parfois aussi des ados et des personnes handicapées », analyse Arno. « Pour que chacun s’amuse dans de bonnes conditions de sécurité, il y a des consignes et mon rôle est de les rappeler et de les faire respecter. A 20 ans, j’ai dû apprendre à jauger rapidement les groupes et les individualités, et à me faire entendre. »

Cela se passe toujours avec le sourire, et parfois aussi avec la fermeté nécessaire à la fonction. Des anecdotes de paddocks, Arno en a accumulées, en un peu plus d’un an. « Je souris toujours en repensant à ces joueurs qui, malgré le briefing, malgré les consignes, n’ont compris qu’après la fin de leur partie qu’il y avait un bouton sur le volant pour utiliser les bonus ! Ou encore à ceux qui rentrent dans les stands en sens inverse malgré les flèches ».

Fan de jeux vidéo depuis sa plus tendre enfance, Arno avoue quand même que MarioKart était loin d’être son favori. Son coeur penche plutôt vers Star Wars The Old Republic, sur PC, sur lequel revient souvent ce passionné des chevaliers Jedi. Dans un autre style, il concède aussi être fan de catch, de vitesse et de compétition automobile - « j’ai eu la chance de tester le futur mode Drift ici et ça va envoyer du lourd ! ».

De sa maman indépendante, Arno a hérité d’une volonté de fer de gagner sa vie, d’être autonome. Il ne regrette donc pas le moins du monde d’avoir quitté ses études à l’été 2016, ni d’avoir enchaîné de nombreux jobs étudiants depuis ses 15 ans. C’est d’ailleurs lui que vous avez peut-être déjà croisé il y a quelques années, aux abords d’un centre commercial : il était homme-sandwich dans un déguisement de lion, pour vanter une enseigne de literie. Quand on vous dit que ce jeune en veut !