Parole(s) de Seb : à la recherche du bâtiment idéal...

Posted on 05 septembre 2016 par Battlekart Team
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Oncle Seb, raconte-nous un peu comment tu as choisi ce hall industriel à Dottignies pour créer BattleKart ?
D’accord les enfants, mais c’est une très longue histoire ! Il y a beaucoup de paramètres qui entraient en ligne de compte pour le choix de notre site. A la fois pour qu’il soit fonctionnel, mais aussi qu’il soit accessible pour notre clientèle potentielle.

C’est quoi, un bon bâtiment pour BattleKart ?
Tout d’abord, il faut compter une surface totale de minimum 5.000 mètres carrés, dont 4 à 500 sont réservés à la cafétéria, aux bureaux… Ensuite, et c’est primordial, il faut que la hauteur sous plafond soit assez élevée, entre 5 et 12 mètres. En effet, plus on monte, moins on doit installer de projecteurs puisque chacun peut couvrir une surface plus grande. A Dottignies, on a entre 5,5 et 6,5 m sous plafond selon les endroits. Et indispensable aussi, un hall sans piliers : tu imagines un circuit projeté au sol avec des parties qui seraient dans l’ombre ?! Et la sécurité dans tout ça !

Et au sol ?
Il fallait un revêtement de sol en béton lissé, pour que les karts ne vibrent pas trop. On a fait ragréer quelques endroits, mais tout roule, à Dottignies ! On préfère aussi un revêtement qui ne procure pas trop d’adhérence, parce c’est gai quand ça glisse ! Enfin, il fallait une teinte claire et uniforme pour améliorer le rendu de la projection. Par ailleurs, le bâtiment doit, lui, être occulté au maximum pour ne pas devoir forcer trop la luminosité des projecteurs, ce qui réduit fortement leur durée de vie !

Et pourquoi Dottignies, alors ?
Au moment de créer le premier BattleKart, nous avons fixé une contrainte en termes de localisation : disposer d’une chalandise de minimum 1.000.000 habitants dans un rayon de 40 minutes en voiture. Tout cela émane de notre étude de marché. A Dottignies, BattleKart est à 25 minutes de l’agglomération lilloise, ce qui met à notre porte plus de 1,1 millions d’habitants. Et près de 1.900.000 si l’on y ajoute le versant belge avec Mouscron, Courtrai, Tournai, Ath… Ce sont en plus de villes à fort potentiel touristique, ce qui peut nous amener aussi cette clientèle.

On nous a dit que BattleKart aurait pu naître à Anvers, c’est vrai ça oncle Seb ?
Oui les enfants, c’était une hypothèse parmi d’autres : pour répondre à tous nos critères, la première implantation belge de BattleKart ne pouvait se situer qu’à Bruxelles, Liège, Anvers… ou sur le côté belge de l’Eurométropole. Et au final, durant notre prospection, seul le bâtiment de Dottignies correspondait au mieux à nos critères.

Et pour l’instant, il n’y a qu’un seul BattleKart, il est unique au monde ?
Oui, nous sommes les seuls au monde ! Certains ont tenté le coup en partenariat avec Nintendo, comme la firme d’huile américaine Pennzoil, mais ça demandait une gestion assez gigantesque et, à vrai dire, le rendu n’était pas vraiment génial. D’autres, l’ont fait dans un mélange de bricolage et de la rigolade (et je trouve ça très fun), mais ça ne peut pas être transposé tel quel dans une activité loisir. Enfin, certains, face à la complexité de créer ça en réel, ont préféré les effets spéciaux en post-production. Nous, on l’a fait. Et l’objectif est bien que BattleKart Mouscron fasse des émules, et ait des petits cousins un peu partout dans le monde. Je suis certain que nos amis japonais, américains, britanniques ou canadiens raffoleront du concept !

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