Jonas Verdy a intégré le jeu BattleKart dans Unity

Postée le 26 avril 2017 par Battlekart Team
www.battlekart.eu_jonas-verdy-a-integre-le-jeu-battlekart-dans-unity

Camarade de promotion de Steven Parmentier , lui aussi stagiaire en informatique issu de la Helha, Jonas Verdy… affiche pourtant le double de son âge, au compteur des années, « mais je suis resté jeune dans ma tête », sourit ce grand gaillard discret et affable.

La vie a ses aléas. Ce Mouscronnois, papa de deux filles de 8 et 15 ans, en a connus lorsqu’il a dû se réorienter suite à un accident de travail. « J’ai travaillé dans le commerce, notamment, et au cours de mon dernier job dans le nettoyage industriel, suite à un accident, j’ai perdu une partie de la mobilité d’une main. Donc c’en était fini pour moi des tâches demandant une certaine dextérité ».

Jonas a pourtant continué à mixer de la musique, et est resté attiré par l’informatique en général. Il a donc décidé de repartir à zéro, et de reprendre des études. « Le développement m’attirait, j’ai besoin de créer à partir de rien, poursuit Jonas. Mon stage chez BattleKart a été une belle expérience sur ce plan, au-delà de la bonne ambiance que j’y ai trouvée. Avec Trystan, j’ai participé à l’adaptation du moteur de jeu sur le logiciel Unity, que je ne pratiquais pas vraiment avant d’arriver. Essais, erreurs, recherches, prises de tête, solution… Du développement quoi ! »

C’est, du reste, ce même processus empirique qu’il a suivi, avec un ami, pour mettre au point une application qui simule la pose d’un tatouage sur votre bras, en adaptant la forme de celui-ci à votre morphologie sur base d’une photo à 360° ! Déjà de la réalité augmentée…

A 42 ans, et sans jouer au grand frère ou au vieux sage, Jonas n’hésite pas à partager son expérience de la vie avec ses camarades de promotion. Le tout avec un certain franc-parler qu’il revendique sans ambages. « Je suis cash : je les avertis des rudes différences entre les études chez papa et maman et la vie professionnelle, qui peut être une jungle. Personnellement, aujourd’hui, je sais ce que je veux, et ce que je ne veux pas, ou plus. » Et il se voit donc bien s’exiler prochainement pour vivre de son nouveau métier, pourquoi pas dans l’industrie du loisir, voire du jeu vidéo. « A la maison, je ne joue pas pour m’amuser, mais pour comprendre, décoder les mécaniques de jeu », confirme celui qui, comme passe-temps, développerait bien également un jeu pour sa progéniture…
partager »