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Raphaël Derensy : chez BattleKart pour viser les étoiles

Postée le 13 février 2018 par Battlekart Team
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Si la vocation d’ingénieur de Raphaël Derensy, s’est révélée finalement assez tardivement, l’intérêt que notre stagiaire porte pour la technologie remonte à assez loin. « Enfant, j’ai toujours aimé comprendre comment fonctionnaient les choses » se souvient-il, du haut de ses 21 ans. « J’ai eu mon premier PC à un peu moins de 17 ans. Mais depuis, j’avoue, je passe tout mon temps libre derrière l’écran ! Au Lycée, je ne savais pas trop vers quoi orienter mes études, et comme le secteur technologique est en constante recherche de main d’œuvre, c’était à mon sens un bon choix. » 

En réalité, depuis Rouen où il étudie - pour la petite histoire, Raphaël réside dans le village voisin de celui qui a vu naître Franck Dubosc -, Raphaël ne connaissait pas BattleKart… Jusqu’à ce que l’un des futurs ingénieurs d’Exia-Cesi, son école, vienne effectuer un stage chez nous. C’était Marc Mougenot, au début de l’année, et en découvrant son lieu de stage, Raphaël a envoyé sa candidature. « J’ai trouvé un logement étudiant sur Roubaix, parce que Rouen-Dottignies, c’est quand même 280 km », explique-t-il.

En un peu plus de 4 mois chez nous et vu sa spécialisation, Raphaël a assumé plusieurs missions, dont la principale consistait en l’intégration d’un gyroscope-accéléromètre embarqué sur nos karts. Objectifs : assurer le bon fonctionnement du système anticollisions même en marche arrière, rectifier la trajectoire d’envoi des missiles et miniguns lorsque le kart est en virage, optimiser la trajectoire des karts lorsqu’ils sont en dérapage (pour le mode BattleDrift)… « J’avais déjà touché à certaines techniques, notamment l’Arduino, mais j’ai beaucoup appris au contact de l’équipe », se félicite Raphaël, qui quittait BattleKart ce 9 février et réglait les derniers détails de programmation du gyroscope.

Si on lui demande de citer son jeu vidéo favori, Raphaël évoque sans hésitation Portal 2, un jeu de plate-forme et réflexion action en vue à la première personne… En fait, un véritable puzzle en 3D où il faut s’extraire d’une salle en créant des portails. Un goût pour les casse-têtes que partage d’ailleurs Sébastien… ça vous étonne ?!

L’avenir proche, pour notre étudiant, c’est la soutenance de son rapport de stage, puis la reprise des cours. « Et en février 2019, un stage de fin d’études de 6 mois avant, je l’espère, le diplôme ».

Et à plus long terme ? « J’aimerais travailler dans les systèmes embarqués et la robotique, confie Raphaël, avant de compléter : en fait, mon rêve ultime, c’est l’aérospatiale. Par exemple, participer à la prouesse que vient de réaliser SpaceX, ou bosser pour la Nasa… » C’est tout le mal qu’on lui souhaite, car comme écrivait Oscar Wilde : « il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles ».

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